29.11.2007

Alcoolique et AA

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L'alcool au féminin

 
On peut boire seule, mais on ne peut pas s'en sortir seule 
 
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18:35 Écrit par Syl... dans Images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, seule, femme, feminin |  Facebook |

Alcool au féminin

"Qu'elles consomment dans un climat de honte, de solitude ou de clandestinité, pour faire la fête ou pour oublier un chagrin, que se soit sur une toile cirée ou dans les meilleurs restaurants, les femmes ont pris la funeste habitude de trop boire"

Or , l'alcool n'a toujours pas droit de cité chez  les femmes!  

« Pour peu que l’on prenne le temps de les écouter , les femmes dépendantes de l’alcool avouent une anxiété latente , une pénible sensation d‘échec , et cette peur constante de ne pas être à la hauteur . Elles ont peur des enfants , peur des parents , peur du mari , peur de la solitude , peur du travail , peur du chômage et peur des dimanches ...

   peur d ‘avoir peur ! »

         

Condamnées par la société ,

92% de ces femmes boivent en cachette

46% de ces mêmes femmes refusent d’en parler .

65% des femmes malades de l’alcool sont également dépressives

46% accusent une dépendance au tabac et aux médicaments .

       

   Beaucoup d’entre elles sont donc à la fois dépendantes de l’alcool , du tabac et des médicaments ..

Si autrefois la Gervaise de Zola rassurait toutes celles qui ne lui ressemblaient pas, nous assistons aujourd’hui à une recrudescence de l’alcoolisme dit « mondain » ou « d‘affaires » . Hélas, que l’on boive du champagne , du whisky ou de la bière , les cirrhoses du foie et les atteintes neurologiques restent les mêmes . Dans l’esprit des autres, des gens bien, le jugement reste trop souvent implacable :

 L’alcoolisme demeure une maladie honteuse , voire un vice ...     

Le jour où les femmes réussiront à aborder leur vrai problème sans se sentir obligées de masquer leur détresse derrière une dépression nerveuse ou un vague mal de vivre , la maladie alcoolique deviendra une maladie à part entière , une maladie qui se soigne et dont on peut guérir .

        

    Pour cela, les mentalités doivent changer à l‘égard de ces femmes : loin de les juger ou de les rejeter , de véritables réseaux d’amitié et d’entraide doivent se mettre en place pour les soutenir dans leur démarche de guérison .

 

(article : Alcool au féminin du site : http://pagesperso-orange.fr) 

18:09 Écrit par Syl... dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, feminin, femme |  Facebook |

La volonté, n'est rien sans désir ...

J'ai trouvé un chouette post, sur un autre blog un peu plus philosophique que le mien.  Et cela aborde, le thème de la "volonté" :

 

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"C’est au mythe de l’indépendance et de l’autonomie que s’abreuvent désormais nombre de nos identités. Etre capable de tout faire seul, la nouvelle jauge d’un fier visage. La mythologie de la force et de la volonté fait des ravages. Celui qui échoue manque de volonté. Mais la volonté n’est rien sans désir – sinon une violence contre soi.

La volonté n’est rien sans désir. Et le désir se meurt dans l’isoloir.

Chacun emmuré dans une volonté d’autarcie et d’autosuffisance, négligeant son désir d’autrui, asséchant la source la plus spontanée de son énergie. Demander de l’aide, chercher du soutien, profiter d’un appui est devenu synonyme d’échec, de faillite, de faiblesse inavouable, de possible humiliation. Dans nos solitudes orgueilleuses, la dépendance à autrui est perçue négativement, elle blesse l’estime que je me porte. Mais le cloisonnement réciproque ne fait que ralentir les grandissements possibles. (Et simultanément une plainte émerge : la perte du sentiment de solidarité.)

Qu’on ne soit rien sans les autres dérange. Vérité pourtant, jusque dans le moindre de nos petits mouvements. Il faut n’avoir jamais fait le lien entre le dépérissement intérieur et l’isolement pour vouloir encore se passer d’autrui et se glorifier d’une autonomie qui n’est en fait qu’un esclavage à des croyances inconscientes. Et l’illusion de croire qu’il puisse exister une autonomie sans dépendance.

Il faut n’avoir jamais senti la mort qui prend racine dans cet isolement pour continuer à le désirer. Quand tout s’éteint, quand plus rien ne rime avec vivant, quand le cœur n’y est plus et qu’il ne reste qu’un appel désespéré pour un regard, une écoute. Une présence qui redonne le sentiment d’exister.

C’est en autrui que soi résonne, prend du volume, se réfléchit, se déforme et se transforme, pour le pire et le meilleur – à chacun de faire en sorte que ce soit, à terme, pour le meilleur.

La saine et belle présence d’autrui dans chacun de nos actes et de nos pensées."

 

(L'être soi en errance existentielle sur http://complexus.over-blog.com)

10:34 Écrit par Syl... dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : volonte |  Facebook |

La volonté ou le caractère ? Quand pensez-vous?

Il y a un certain René (nom d'emprunt) qui me laisse un commentaire comme quoi, ce n'est pas les AA qui l'on aidé à arrêter, mais sa VOLONTE.

Je suis d'accord et pas d'accord:

C'est vrai qu'il faut de la "volonté" pour prendre la décision d'arrêter, mais la volonté n'est pas toujours persistante ...

 

Mais, je pense que c'est le "caratère" qui fait que l'on reste abstinent ou pas;

Pour moi, tout est une question de CARACTERE et non de VOLONTE.

Définitions du "caractère" et de la "volonté" sur Wikipédia :

 - En psychologie, la volonté est la capacité à accomplir des actes volontaires.

 - On distingue traditionnellement des caractères forts et d'autres plus faibles ; la force d'un caractère étant l'aptitude à maintenir ses choix en dépit des événements et autres facteurs contraires rencontrés (adversité). Inversement on considère qu'une personne de faible caractère sera facilement entraînée dans des situations qu'elle subira et dont finalement elle pâtira.

La polarité fort/faible croise la distinction mauvais caractère/bon caractère qui traduit davantage le mode d'expression de l'individu en particulier dans ses rapports aux autres. On peut penser qu'un caractère fort s'accompagne d'un mauvais caractère, mais toutes les formes d'exception sont possibles, d'autant que cette dureté d'expression peut être une stratégie défavorable au but poursuivi.

 Pour la forme, j'ai donc un caractère fort (pour le moment) et j'ai aussi, un sale caractère (tout le temps),Moqueur

Et vous, qu'en pensez-vous? Il faut de la volonté ou du caractère pour resté abstinent? 

28.11.2007

Les 12 étapes des AA

LES DOUZE ÉTAPES DES ALCOOLIQUES ANONYMES

1. Nous avons admis que nous étions impuissants devant l'alcool - que nous avions perdu la maîtrise de notre vie.

2. Nous en sommes venus à croire qu'une Puissance supérieure à nous-mêmes pouvait nous rendre la raison.

3. Nous avons décidé de confier notre volonté et nos vies aux soins de Dieu tel que nous Le concevions.

4. Nous avons procédé sans crainte à un inventaire moral  approfondi de nous-mêmes.

5. Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre être humain la nature exacte de nos torts.

6. Nous étions tout à fait prêts à ce que Dieu élimine tous ces défauts.

7. Nous Lui avons humblement demandé de faire disparaître nos défauts.

8. Nous avons dressé une liste de toutes les personnes que nous avions lésées et nous avons consenti à réparer nos torts envers chacune d'elles.

9. Nous avons réparé nos torts directement envers ces personnes dans la mesure du possible, sauf lorsqu'en ce faisant, nous risquions de leur nuire ou de nuire à d'autres.

10. Nous avons poursuivi notre inventaire personnel et promptement admis nos torts dès que nous nous en sommes aperçus.

11. Nous avons cherché, par la prière et la méditation, à améliorer notre contact conscient avec Dieu, tel que nous Le concevions, Lui demandant seulement de connaître Sa volonté à notre égard et de nous donner la force de l'exécuter.

12. Ayant connu un réveil spirituel comme résultat de ces étapes, nous avons alors essayé de transmettre ce message à d'autres alcooliques et de mettre en pratique ces principes dans tous les domaines de notre vie.

L'air quand on a bu

Quand on a bu, on a SOUVENT (et non toujours)l'air joyeux, mais derrière cet air se cache bien souvent:
 
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la tristesse, la solitude,le mal-être, la dispute, la pression, le dégout de la vie, le ras-le-bol, la monotonie, la colère, la timidité, ......

27.11.2007

L'alcool qui parle (poème)

L'alcool qui parle

Pauvre Humain

Je suis la mort

Et j'en suis fière

Je ressent un plaisr fou

A détruire tout ce qui m'entoure

Toi,

Tu es conscient de ça

Mais tu me consomme quand même

Je ris de toi

Et tu ne te rends pas compte

Imbécile d'humain 

Continue de m'absorber

Et tu verras

J'ai le pouvoir du mal

Avec moi dans ton corps

Tu te sens bien, détendu

Ce n'est qu'une diversion

Je m'amuse à dévorer ton cerveau

Ta raison dégringole

Tel un chateau de carte

Tué par le vent

et toi?

Idiot que tu es

Tu en demandes davantage 

Je peux continuer

Ma lutte sanguinaire 

Contre ta santé

C'est formidable

Partout où je passe

Sans même tanter de me cacher

je sème la tempête

Ces pauvres esprits

Je dis merci

A cette race bête

Qui me tient en vie

(Poème de Mimi 17 ans - publié le 16/08/2003 sur "les forums du Graap) 

 

 

23:38 Écrit par Syl... dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poeme alcool |  Facebook |

Boire ou mourrir, il faut choisir ...

En surfant, j'ai découverts des poèmes qui parle l'alcool : en voici un

Boire ou mourir, il faut choisir...

Boire, c'est trinquer avec ses amis,
Ca rend heureux à partir de minuit,
Et fait danser toute la nuit :
Mais pour moi, c'est l'ennemi.
Conduire, c'est rentrer à la maison,
C'est se coucher dans son lit,
Et ça sans trop d'ennuis :
C'est la voie de la raison.

Moi, j'avais choisi la raison,
J'ai pour ça, toute la nuit, résisté :
Sans alcool, j'ai pris mes boissons.
Lui n'a pas su se modérer.
Il a grillé le feu, m'a percutée.
Dans un fracas, je me suis envolée,
Sur le bitume, j'ai atterri.
Mais, qu'est-ce qu'il lui a pris ?!

Je le vois, cet idiot, debout.
Moi, je suis étendue à ses pieds.
Les miens, je ne les sens plus du tout.
Il me regarde d'un air hébété :
J'ai tellement envie de l'insulter !
Mais, je me sens si fatiguée...
Etait-ce une fatalité ?
Pourquoi m'a-t-il renversée ?
Et pourquoi, mais pourquoi moi ?
Pourquoi suis-je celle étendue là ?
Celle qui n'a pas bu, mais va mourir,
Et lui le saoul qui vit, qui respire ?

Je suis si jeune, je n'ai que 19 ans,
Et je vais bientôt rejoindre le firmament...
J'avais un rêve, être médecin.
Je voulais sauver le monde.
Des cas désespérés, comme le mien.
Et finalement, ça ne restera qu'un songe...
Ce que je vais être, c'est martyr.
Pourquoi ? Je ne veux pas partir !
Je veux d'abord dire ''Je t'aime'' !
Et aussi le dire à mes parents.
Les remercier d'avoir été si patients.
Et puis, effacer toute ma haine,
Pour devenir un ange gardien.
Pour ne pas avoir servi à rien.

Ca y est, je suis partie...
Je ne suis que poussière dans le vent.
On ne peut pas changer le cours du temps :
Pour moi, et à jamais, tout est fini...
On va parler de moi à la télé,
Mes parents et mes amis vont pleurer,
Puis tout le monde oubliera...
Non, souvenez-vous de moi !!!

On pense que nos choix n'engagent que nous,
Mais c'est faux, ils concernent aussi nos proches !
Et pour eux, pour vous, souvenez-vous...
Souvenez-vous des dernières paroles d'une mourante,
Qui pour vivre a résisté, mais elle n'est pas la survivante.
Faîte attention, soyez raisonnable !
Ne buvez pas tout ce qu'il y a sur la table !
Pour que ''Boire ou conduire, il faut choisir''
Ne redevienne jamais ''Boire ou mourir, il faut choisir''

(Poème publié le 01/09/2006 sur le site "Lexode" et écris par Wonder91)

www.lexode.com 

22:57 Écrit par Syl... dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poeme, alcool, conduire, mourrir |  Facebook |

L'alcool hausse de décès

Alcool: hausse de 18% de décès

(17/08/2005)

Situation inquiétante en Angleterre. La Belgique n'est pas épargnée. Entre 45 et 55 ans, 12% des décès sont liés à l'alcool

BRUXELLES De nombreuses études épidémiologiques révèlent qu'environ 3% des décès survenant dans les pays développés à la suite d'un cancer pourraient être imputés à l'alcool. Dans certains pays, comme la France, cette proportion peut même atteindre 20% chez les hommes.

Les effets de l'alcool sur la santé sont un grand problème de santé publique. Sans parler des problèmes de morbidité, de santé mentale ou encore de désinsertion sociale, selon l'OMS, en Europe un décès sur quatre parmi les 15-24 ans est imputable à l'alcool. Cela représente sur un an plus de 55.000 décès.

La consommation d'alcool intervient dans la mortalité de façon directe (cirrhose, intoxication aiguë...) mais aussi comme cofacteur avec le tabac ou comme facteur aggravant dans de nombreuses pathologies. De façon large, 7,3% des décès prématurés (avant 65 ans) sont dus à l'alcool.

Et chez nous? Entre 45 et 55 ans, 12% des décès des hommes bruxellois sont liés à l'alcool.

Par rapport aux autres Régions, Bruxelles se caractérise à la fois par une proportion plus élevée de personnes abstinentes et à la fois par une proportion plus élevée de personnes qui consomment de l'alcool quotidiennement. 7% des Bruxellois sont dépendants de l'alcool. Cette proportion est semblable à celle de la Wallonie mais plus élevée qu'en Flandre. La proportion d'adolescents qui consomment de l'alcool au moins une fois par semaine est plus faible à Bruxelles que dans le reste du pays.

Et ailleurs? Les décès liés à l'alcool ont augmenté de 18% en Grande-Bretagne depuis 2000, selon de nouvelles statistiques qui nourrissent les critiques contre le projet du gouvernement de Tony Blair visant à étendre les horaires d'ouverture des pubs. Pas moins de 90% des 60.000 pubs du pays ont déposé une demande pour étendre leurs heures d'ouverture.

L'alcool apparaît comme la cause première expliquant la mort de 6.544 personnes en Angleterre et au pays de Galles l'an dernier, contre 5.525 en 2000, selon les chiffres publiés lundi par le Bureau des statistiques nationales (ONS). Les chiffres montrent que huit millions de Britanniques, soit 13% de la population, boivent plus que la quantité jugée sûre pour la santé et que le pays a vu sa consommation d'alcool augmenter depuis 50 ans.

 

V. Li.

(article : La Dernière Heure du 17/08/2005) 

18:25 Écrit par Syl... dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, deces |  Facebook |

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