26.01.2008
Celui qui conduit, c'est celui qui ne boit pas
19:58 Écrit par Syl... dans Pub et vidéo | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : pistolet, alcool, accident, mort, handicape |
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25.01.2008
Boire ou conduire, il faut choisr
Voici une affiche de prévention contre l’alcool au volant, plutôt bien réalisée je trouve !

19:07 Écrit par Syl... dans Pub et vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conduire, choisir, alcool, pevention, boire |
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19.01.2008
Alcool, clip prévention
08:41 Écrit par Syl... dans Pub et vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, prevention, jeune |
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Génération piccole
08:39 Écrit par Syl... dans Pub et vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, defonce, con, ivresse |
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La défonce à l'alcool
L’hypoglycémie est le maître signe. Elle fait courir un risque majeur sur le plan neurologique.
Il existe là une recherche itérative des effets secondaires de l’ivresse. La consommation est souvent massive, brutale et répétée. Elle alterne d’ailleurs fréquemment avec la consommation d’autres drogues illicites. Cette attitude est habituellement intégrée dans le cadre des attitudes provocantes, s’apparentant à la marginalité et à la délinquance.
Alcoolisation à type d’automédication : l’alcool est ici recherché pour ses effets sédatifs, euphorisants, stimulants et surtout anxiolytiques. C’est l’un des psychotropes le plus utilisé chez l’adolescent. Cette consommation, à type d’automédication, est souvent le moyen de découvrir de véritables pathologies psychiatriques sous-jacentes. Elle est toujours le témoin d’une souffrance morale ou sociale.
L’alcoolisation suicidaire se retrouve avec une prédominance féminine à l’adolescence. Le problème de fond est le même que pour l’alcoolisation à type d’automédication, mais il faut noter ici la fréquence des sévices physiques ou sexuels ayant motivé l’acte suicidaire. Il s’agit de tentatives de suicide habituellement graves (association à d’autres toxiques, quantités importantes d’alcool ingéré).
Alcoolisation forcée : La pression peut être physique ou psychologique. Chez les garçons, il s’agirait plutôt de la pression d’adultes proches, ou de camarades lors de bizutages. Chez les jeunes filles cette alcoolisation forcée s’accompagne souvent d’abus sexuels.
08:34 Écrit par Syl... dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants, alcool, defonce, solitaire, jeux, suicidaire, prevention |
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Boire ou conduire en chanson
08:22 Écrit par Syl... dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boire, conduirre, chanson |
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13.01.2008
L'acool et les jeunes
Apprendre à boire comme les adultes est considéré par les jeunes comme un apprentissage social. Les enfants connaissent déjà les différentes boissons alcoolisées, vers 12-13 ans, les enfants découvrent le goût de l’alcool en trempant leurs lèvres dans le verre de leurs parents.
A l’adolescence, boire de l’alcool prend une signification différente : c’est une manière de montrer son appartenance à un groupe, de faire la fête, de prendre son indépendance. Les jeunes recherchent aussi les sensations d’ivresse, l’euphorie, la détente ou encore le soulagement et la désinhibition.
A quel âge commence-t-on à boire? Question A quel âge (environ) commence-t-on à boire de l'alcool? Réponse Il n’y a pas vraiment d’âge pour "commencer à boire"… Pour la plupart des jeunes de notre pays, boire de l’alcool fait partie de l’apprentissage social et constitue donc une sorte de passage obligé. Les premiers contacts avec l’alcool se passent généralement pendant l’enfance et dans un contexte social contrôlé par les adultes. En grandissant ce ne sont plus les parents mais les copains du jeune qui vont influencer son comportement face à l’alcool. Si le fait de goûter de l’alcool lors d’occasions particulières ne représente pas une menace pour la santé d’un adolescent, par contre une habitude et/ou des abus de consommation peuvent être problématiques. Il faut savoir que la vente d’alcools forts est interdite aux jeunes de moins de 18 ans; certaines dispositions cantonales interdisent également la vente d’autres alcools aux jeunes de moins de 16 ans. Boire pour vaincre sa timidité? Question Je voulais savoir s'il y avait un autre moyen d'être moins timide qu'en buvant de l'alcool. Je me suis rendu compte que j'étais plus intéressante, beaucoup moins timide et bien plus marrante avec deux verres de plus. Les mots sortent tellement plus facilement, ce serait bien que ce soit pareil en temps normal. L'ennui, c'est que je n'arrive pas à m'arrêter lorsque je commence à boire de peur de perdre l'effet "magique" et le lendemain, je culpabilise car je me rends compte que cela ne résout en fait aucun problème : je recommence à être bloquée de la parole et à avoir peur des autres. Une véritable spirale négative... Réponse Oui, il y a d'autres moyens que l'alcool pour vaincre sa timidité ou du moins pour en souffrir moins. Mais la plupart de ces moyens demandent du temps, du travail sur soi-même... L'alcool est une solution plus rapide... mais à quel prix ? Celui de ta santé ? D'une image négative de toi-même, de la culpabilité ? Tu te rends bien compte que l'alcool n'est pas vraiment une solution à ton problème et qu'il peut t'en amener d'autres. L'alcool te désinhibe et te permet d'oser parler, et même de rire et de faire rire... Mais en même temps il t’est difficile de poser tes limites par peur de perdre ce côté magique.. et le lendemain tu n'es pas bien, sans compter que tu ne peux pas sans dommage pour ta santé utiliser à chaque fois l'alcool pour oser parler, faire des démarches, te sentir à l'aise... Mais je comprends que c'est une solution tentante parce que l'effet est immédiat... et s'il y a des conséquences elles arrivent souvent plus tard! Alors que faire? Tout d'abord lis les infos CIAO, mais celles du chapitre relations qui traitent de la confiance en soi, de l'estime de soi. Tu te sens peu sûre de toi, ta timidité prend toute la place. Tu as certainement des qualités, et c'est forte de ces qualités que tu dois aller vers les autres. C'est avec une image positive de toi, avec de l'estime pour toi-même et de la confiance en toi que tu peux aller vers les autres... tout en sachant que tu as aussi des défauts. Mais si tu ne vois que les défauts, si tu te paralyses toi-même à ne voir que ce qui pose problème, cela ne va pas t'aider. Que faire? Il existe des livres qui traitent du thème et proposent des trucs pratiques. Il est aussi possible de se "préparer" à certaines situations pour ne pas être prise au dépourvu et perdre ses moyens : par exemple que répondre à quelqu'un qui me pose telle ou telle question ? Pourquoi ne pas imaginer suivre des cours de théâtre ou d'improvisation pour s'exercer à ces situations dans un contexte "protégé" ? C'est un travail de longue haleine qui demande de l'énergie, du temps et de la patience. Cela vaut la peine de chercher des solutions plus durables et moins dangereuses pour ta santé que de boire pour vaincre ta timidité. Boire pour passer le temps... Question Je voudrais savoir si de se bourrer la gueule tous les week-ends ou se shooter aux joints comme on le fait avec mes potes est normal, mais si on le fait c'est parce que on n’a rien d'autre à faire dans notre quartier et comme dans les autres quartiers. C’est vrai que ça nous a amené des problèmes, (bagarres, justice, école,etc.) mais on s'en sort à chaque fois bien. Réponse Normal d'abuser régulièrement de l'alcool et fumer des joints pour se péter ??? Je te laisse à toi-même le soin de répondre à cette question. Tu écris que vos comportements vous ont déjà amenés certains problèmes (violence, justice...) mais que les choses se sont bien terminées. Est-ce que tu penses que tout se termine forcément toujours bien ? Ta vie n'est pas un film de cinéma qui se conclut sur un happy end. Les choses peuvent mal tourner, pour toi, pour tes potes... Alors si on n’a rien d'autre à faire, faut-il nécessairement faire des "conneries" ? Je pense franchement que faire autre chose demanderait déjà de trouver des idées, de les réaliser... et certainement que cela demande plus d'énergie et de courage que de traîner à boire et fumer. Alors qu'est-ce qui est normal dans ta vie? A toi de le dire! Question J'ai 15 ans... Un peu près deux fois par semaine je sors avec mes potes et je bois une grande quantité d'alcool, cela me permet d'oublier mes soucis. Je me sens bien et plus libre grâce à l'alcool. J'ai voulu arrêter à plusieurs reprises, mais je n'ai pas réussi. J'aimerais savoir si c'est un danger pour moi? En plus lorsque je suis saoul je me mets à fumer des joints alors que dans la vie courante je ne fume pas du tout. Réponse Oui, c'est dangereux pour toi de boire de l'alcool et encore plus si tu le fais en grande quantité et pour oublier tes soucis... Sincèrement ta situation est préoccupante et tu as raison de te poser des questions. L'alcool est une substance dangereuse, elle peut causer des dégâts à pratiquement tous les organes de ton corps et il faut savoir qu'à 15 ans, ton organisme n'a pas encore atteint son plein développement et que ton corps n'est pas prêt à métaboliser l'alcool et encore moins en grande quantité. Ton foie n'a pas atteint sa maturité et tu risques des problèmes de santé beaucoup plus rapidement qu'un adulte. C'est du reste pour cette raison que la vente et la remise d'alcool à des mineurs de moins de 16 ans est interdite. Voilà pour ta santé. Ensuite tu parles de tes soucis et disant que l'alcool t'offre une évasion... C'est certainement vrai dans un premier temps, mais tes soucis sont toujours là le lendemain... et peut-être même qu'il s'en rajoute... Par exemple tu fumes lorsque tu bois, tu adoptes des comportements dangereux que tu n'as pas à jeun... N'y a-t-il pas d'autres moyens de te détendre, de faire face ou d'oublier tes soucis? L'alcool ne résout rien et à moyen terme il a même des effets dépresseurs. Cela veut dire que tu bois pour te sentir mieux et passé l'effet éphémère d'être ivre, l'alcool renforce les sentiments négatifs. Arrêter... je crois que ta décision est bonne, mais comment faire ? Tout d'abord tu peux te faire aider : tu trouveras des adresses dans le chapitre Drogues. Si tu souhaites en parler de vive voix, tu peux appeler (anonymement, si tu le souhaites) l'alcoligne au 0848 800 808 du lundi au vendredi de 10 à 16 h. Ce qui est sûr c'est que si tu veux pouvoir t'arrêter, il faut que tu trouves d'autres moyens de faire face à tes soucis, à ton mal-être, sinon la reprise de la consommation est inévitable, que ce soit une consommation d'alcool ou d'autres substances d'ailleurs. © CIAO/f - ISPA - 02.02.2004
17:16 Écrit par Syl... dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, jeunes, information |
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10.01.2008
Ivre, elle tente d'égorger son bébé
Ivre, elle tente d'égorger son bébé
(09/01/2008)
Une Lessinoise a essayé de tuer son enfant à deux reprises
TOURNAI Ivre, une Lessinoise a tenté lundi à deux reprises de mettre fin aux jours de son bébé âgé de 15 mois. La mère du garçonnet a été placée sous mandat d'arrêt et écrouée, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Tournai. Un expert psychiatrique a été désigné.
Vendredi, la chambre du conseil de Tournai devra se prononcer sur la prolongation ou non, pour une période d'un mois, du mandat d'arrêt à charge de l'inculpée. La mère nie les faits qui lui sont reprochés.
Entendue mardi soir par le juge d'instruction de Tournai, elle a été placée sous mandat d'arrêt sous l'inculpation de tentative de meurtre et de tentative d'empoisonnement, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis à l'encontre de son enfant en bas âge. La femme, âgée de 42 ans, a été écrouée à la prison de Mons.
"Au moment des faits, l'inculpée était sous l'influence de l'alcool. Elle a été privée de liberté lundi à 21h30 par la police de la zone de Lessines. Expulsée de son domicile, cette dame avait été accueillie par un ami au sens propre du terme. C'est lui qui à deux reprises a sauvé l'enfant et alerté les forces de l'ordre", a expliqué mercredi le substitut du procureur du roi de Tournai.
"On ignore les raisons de ses actes. Elle a d'abord versé dans le biberon de son enfant une substance toxique. Il s'agit d'un médicament, une substance mortelle dans de telles quantités. La tentative ayant échoué, elle s'est emparée d'un couteau afin d'égorger le garçonnet. L'intervention de l'ami chez qui elle logeait a permis d'éviter le pire", a-t-il ajouté.
Mère de plusieurs enfants, l'inculpée sera examinée par un expert psychiatrique désigné par le juge d'instruction.
DH 09/01/2008
06:43 Écrit par Syl... dans Articles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ivre, alcool, egorge |
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