29.11.2007

L'alcool au féminin

 
On peut boire seule, mais on ne peut pas s'en sortir seule 
 
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18:35 Écrit par Syl... dans Images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, seule, femme, feminin |  Facebook |

Alcool au féminin

"Qu'elles consomment dans un climat de honte, de solitude ou de clandestinité, pour faire la fête ou pour oublier un chagrin, que se soit sur une toile cirée ou dans les meilleurs restaurants, les femmes ont pris la funeste habitude de trop boire"

Or , l'alcool n'a toujours pas droit de cité chez  les femmes!  

« Pour peu que l’on prenne le temps de les écouter , les femmes dépendantes de l’alcool avouent une anxiété latente , une pénible sensation d‘échec , et cette peur constante de ne pas être à la hauteur . Elles ont peur des enfants , peur des parents , peur du mari , peur de la solitude , peur du travail , peur du chômage et peur des dimanches ...

   peur d ‘avoir peur ! »

         

Condamnées par la société ,

92% de ces femmes boivent en cachette

46% de ces mêmes femmes refusent d’en parler .

65% des femmes malades de l’alcool sont également dépressives

46% accusent une dépendance au tabac et aux médicaments .

       

   Beaucoup d’entre elles sont donc à la fois dépendantes de l’alcool , du tabac et des médicaments ..

Si autrefois la Gervaise de Zola rassurait toutes celles qui ne lui ressemblaient pas, nous assistons aujourd’hui à une recrudescence de l’alcoolisme dit « mondain » ou « d‘affaires » . Hélas, que l’on boive du champagne , du whisky ou de la bière , les cirrhoses du foie et les atteintes neurologiques restent les mêmes . Dans l’esprit des autres, des gens bien, le jugement reste trop souvent implacable :

 L’alcoolisme demeure une maladie honteuse , voire un vice ...     

Le jour où les femmes réussiront à aborder leur vrai problème sans se sentir obligées de masquer leur détresse derrière une dépression nerveuse ou un vague mal de vivre , la maladie alcoolique deviendra une maladie à part entière , une maladie qui se soigne et dont on peut guérir .

        

    Pour cela, les mentalités doivent changer à l‘égard de ces femmes : loin de les juger ou de les rejeter , de véritables réseaux d’amitié et d’entraide doivent se mettre en place pour les soutenir dans leur démarche de guérison .

 

(article : Alcool au féminin du site : http://pagesperso-orange.fr) 

18:09 Écrit par Syl... dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, feminin, femme |  Facebook |

La volonté, n'est rien sans désir ...

J'ai trouvé un chouette post, sur un autre blog un peu plus philosophique que le mien.  Et cela aborde, le thème de la "volonté" :

 

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"C’est au mythe de l’indépendance et de l’autonomie que s’abreuvent désormais nombre de nos identités. Etre capable de tout faire seul, la nouvelle jauge d’un fier visage. La mythologie de la force et de la volonté fait des ravages. Celui qui échoue manque de volonté. Mais la volonté n’est rien sans désir – sinon une violence contre soi.

La volonté n’est rien sans désir. Et le désir se meurt dans l’isoloir.

Chacun emmuré dans une volonté d’autarcie et d’autosuffisance, négligeant son désir d’autrui, asséchant la source la plus spontanée de son énergie. Demander de l’aide, chercher du soutien, profiter d’un appui est devenu synonyme d’échec, de faillite, de faiblesse inavouable, de possible humiliation. Dans nos solitudes orgueilleuses, la dépendance à autrui est perçue négativement, elle blesse l’estime que je me porte. Mais le cloisonnement réciproque ne fait que ralentir les grandissements possibles. (Et simultanément une plainte émerge : la perte du sentiment de solidarité.)

Qu’on ne soit rien sans les autres dérange. Vérité pourtant, jusque dans le moindre de nos petits mouvements. Il faut n’avoir jamais fait le lien entre le dépérissement intérieur et l’isolement pour vouloir encore se passer d’autrui et se glorifier d’une autonomie qui n’est en fait qu’un esclavage à des croyances inconscientes. Et l’illusion de croire qu’il puisse exister une autonomie sans dépendance.

Il faut n’avoir jamais senti la mort qui prend racine dans cet isolement pour continuer à le désirer. Quand tout s’éteint, quand plus rien ne rime avec vivant, quand le cœur n’y est plus et qu’il ne reste qu’un appel désespéré pour un regard, une écoute. Une présence qui redonne le sentiment d’exister.

C’est en autrui que soi résonne, prend du volume, se réfléchit, se déforme et se transforme, pour le pire et le meilleur – à chacun de faire en sorte que ce soit, à terme, pour le meilleur.

La saine et belle présence d’autrui dans chacun de nos actes et de nos pensées."

 

(L'être soi en errance existentielle sur http://complexus.over-blog.com)

10:34 Écrit par Syl... dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : volonte |  Facebook |

La volonté ou le caractère ? Quand pensez-vous?

Il y a un certain René (nom d'emprunt) qui me laisse un commentaire comme quoi, ce n'est pas les AA qui l'on aidé à arrêter, mais sa VOLONTE.

Je suis d'accord et pas d'accord:

C'est vrai qu'il faut de la "volonté" pour prendre la décision d'arrêter, mais la volonté n'est pas toujours persistante ...

 

Mais, je pense que c'est le "caratère" qui fait que l'on reste abstinent ou pas;

Pour moi, tout est une question de CARACTERE et non de VOLONTE.

Définitions du "caractère" et de la "volonté" sur Wikipédia :

 - En psychologie, la volonté est la capacité à accomplir des actes volontaires.

 - On distingue traditionnellement des caractères forts et d'autres plus faibles ; la force d'un caractère étant l'aptitude à maintenir ses choix en dépit des événements et autres facteurs contraires rencontrés (adversité). Inversement on considère qu'une personne de faible caractère sera facilement entraînée dans des situations qu'elle subira et dont finalement elle pâtira.

La polarité fort/faible croise la distinction mauvais caractère/bon caractère qui traduit davantage le mode d'expression de l'individu en particulier dans ses rapports aux autres. On peut penser qu'un caractère fort s'accompagne d'un mauvais caractère, mais toutes les formes d'exception sont possibles, d'autant que cette dureté d'expression peut être une stratégie défavorable au but poursuivi.

 Pour la forme, j'ai donc un caractère fort (pour le moment) et j'ai aussi, un sale caractère (tout le temps),Moqueur

Et vous, qu'en pensez-vous? Il faut de la volonté ou du caractère pour resté abstinent? 

28.11.2007

Les 12 étapes des AA

LES DOUZE ÉTAPES DES ALCOOLIQUES ANONYMES

1. Nous avons admis que nous étions impuissants devant l'alcool - que nous avions perdu la maîtrise de notre vie.

2. Nous en sommes venus à croire qu'une Puissance supérieure à nous-mêmes pouvait nous rendre la raison.

3. Nous avons décidé de confier notre volonté et nos vies aux soins de Dieu tel que nous Le concevions.

4. Nous avons procédé sans crainte à un inventaire moral  approfondi de nous-mêmes.

5. Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre être humain la nature exacte de nos torts.

6. Nous étions tout à fait prêts à ce que Dieu élimine tous ces défauts.

7. Nous Lui avons humblement demandé de faire disparaître nos défauts.

8. Nous avons dressé une liste de toutes les personnes que nous avions lésées et nous avons consenti à réparer nos torts envers chacune d'elles.

9. Nous avons réparé nos torts directement envers ces personnes dans la mesure du possible, sauf lorsqu'en ce faisant, nous risquions de leur nuire ou de nuire à d'autres.

10. Nous avons poursuivi notre inventaire personnel et promptement admis nos torts dès que nous nous en sommes aperçus.

11. Nous avons cherché, par la prière et la méditation, à améliorer notre contact conscient avec Dieu, tel que nous Le concevions, Lui demandant seulement de connaître Sa volonté à notre égard et de nous donner la force de l'exécuter.

12. Ayant connu un réveil spirituel comme résultat de ces étapes, nous avons alors essayé de transmettre ce message à d'autres alcooliques et de mettre en pratique ces principes dans tous les domaines de notre vie.

L'air quand on a bu

Quand on a bu, on a SOUVENT (et non toujours)l'air joyeux, mais derrière cet air se cache bien souvent:
 
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la tristesse, la solitude,le mal-être, la dispute, la pression, le dégout de la vie, le ras-le-bol, la monotonie, la colère, la timidité, ......

27.11.2007

L'alcool qui parle (poème)

L'alcool qui parle

Pauvre Humain

Je suis la mort

Et j'en suis fière

Je ressent un plaisr fou

A détruire tout ce qui m'entoure

Toi,

Tu es conscient de ça

Mais tu me consomme quand même

Je ris de toi

Et tu ne te rends pas compte

Imbécile d'humain 

Continue de m'absorber

Et tu verras

J'ai le pouvoir du mal

Avec moi dans ton corps

Tu te sens bien, détendu

Ce n'est qu'une diversion

Je m'amuse à dévorer ton cerveau

Ta raison dégringole

Tel un chateau de carte

Tué par le vent

et toi?

Idiot que tu es

Tu en demandes davantage 

Je peux continuer

Ma lutte sanguinaire 

Contre ta santé

C'est formidable

Partout où je passe

Sans même tanter de me cacher

je sème la tempête

Ces pauvres esprits

Je dis merci

A cette race bête

Qui me tient en vie

(Poème de Mimi 17 ans - publié le 16/08/2003 sur "les forums du Graap) 

 

 

23:38 Écrit par Syl... dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poeme alcool |  Facebook |

Boire ou mourrir, il faut choisir ...

En surfant, j'ai découverts des poèmes qui parle l'alcool : en voici un

Boire ou mourir, il faut choisir...

Boire, c'est trinquer avec ses amis,
Ca rend heureux à partir de minuit,
Et fait danser toute la nuit :
Mais pour moi, c'est l'ennemi.
Conduire, c'est rentrer à la maison,
C'est se coucher dans son lit,
Et ça sans trop d'ennuis :
C'est la voie de la raison.

Moi, j'avais choisi la raison,
J'ai pour ça, toute la nuit, résisté :
Sans alcool, j'ai pris mes boissons.
Lui n'a pas su se modérer.
Il a grillé le feu, m'a percutée.
Dans un fracas, je me suis envolée,
Sur le bitume, j'ai atterri.
Mais, qu'est-ce qu'il lui a pris ?!

Je le vois, cet idiot, debout.
Moi, je suis étendue à ses pieds.
Les miens, je ne les sens plus du tout.
Il me regarde d'un air hébété :
J'ai tellement envie de l'insulter !
Mais, je me sens si fatiguée...
Etait-ce une fatalité ?
Pourquoi m'a-t-il renversée ?
Et pourquoi, mais pourquoi moi ?
Pourquoi suis-je celle étendue là ?
Celle qui n'a pas bu, mais va mourir,
Et lui le saoul qui vit, qui respire ?

Je suis si jeune, je n'ai que 19 ans,
Et je vais bientôt rejoindre le firmament...
J'avais un rêve, être médecin.
Je voulais sauver le monde.
Des cas désespérés, comme le mien.
Et finalement, ça ne restera qu'un songe...
Ce que je vais être, c'est martyr.
Pourquoi ? Je ne veux pas partir !
Je veux d'abord dire ''Je t'aime'' !
Et aussi le dire à mes parents.
Les remercier d'avoir été si patients.
Et puis, effacer toute ma haine,
Pour devenir un ange gardien.
Pour ne pas avoir servi à rien.

Ca y est, je suis partie...
Je ne suis que poussière dans le vent.
On ne peut pas changer le cours du temps :
Pour moi, et à jamais, tout est fini...
On va parler de moi à la télé,
Mes parents et mes amis vont pleurer,
Puis tout le monde oubliera...
Non, souvenez-vous de moi !!!

On pense que nos choix n'engagent que nous,
Mais c'est faux, ils concernent aussi nos proches !
Et pour eux, pour vous, souvenez-vous...
Souvenez-vous des dernières paroles d'une mourante,
Qui pour vivre a résisté, mais elle n'est pas la survivante.
Faîte attention, soyez raisonnable !
Ne buvez pas tout ce qu'il y a sur la table !
Pour que ''Boire ou conduire, il faut choisir''
Ne redevienne jamais ''Boire ou mourir, il faut choisir''

(Poème publié le 01/09/2006 sur le site "Lexode" et écris par Wonder91)

www.lexode.com 

22:57 Écrit par Syl... dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poeme, alcool, conduire, mourrir |  Facebook |

L'alcool hausse de décès

Alcool: hausse de 18% de décès

(17/08/2005)

Situation inquiétante en Angleterre. La Belgique n'est pas épargnée. Entre 45 et 55 ans, 12% des décès sont liés à l'alcool

BRUXELLES De nombreuses études épidémiologiques révèlent qu'environ 3% des décès survenant dans les pays développés à la suite d'un cancer pourraient être imputés à l'alcool. Dans certains pays, comme la France, cette proportion peut même atteindre 20% chez les hommes.

Les effets de l'alcool sur la santé sont un grand problème de santé publique. Sans parler des problèmes de morbidité, de santé mentale ou encore de désinsertion sociale, selon l'OMS, en Europe un décès sur quatre parmi les 15-24 ans est imputable à l'alcool. Cela représente sur un an plus de 55.000 décès.

La consommation d'alcool intervient dans la mortalité de façon directe (cirrhose, intoxication aiguë...) mais aussi comme cofacteur avec le tabac ou comme facteur aggravant dans de nombreuses pathologies. De façon large, 7,3% des décès prématurés (avant 65 ans) sont dus à l'alcool.

Et chez nous? Entre 45 et 55 ans, 12% des décès des hommes bruxellois sont liés à l'alcool.

Par rapport aux autres Régions, Bruxelles se caractérise à la fois par une proportion plus élevée de personnes abstinentes et à la fois par une proportion plus élevée de personnes qui consomment de l'alcool quotidiennement. 7% des Bruxellois sont dépendants de l'alcool. Cette proportion est semblable à celle de la Wallonie mais plus élevée qu'en Flandre. La proportion d'adolescents qui consomment de l'alcool au moins une fois par semaine est plus faible à Bruxelles que dans le reste du pays.

Et ailleurs? Les décès liés à l'alcool ont augmenté de 18% en Grande-Bretagne depuis 2000, selon de nouvelles statistiques qui nourrissent les critiques contre le projet du gouvernement de Tony Blair visant à étendre les horaires d'ouverture des pubs. Pas moins de 90% des 60.000 pubs du pays ont déposé une demande pour étendre leurs heures d'ouverture.

L'alcool apparaît comme la cause première expliquant la mort de 6.544 personnes en Angleterre et au pays de Galles l'an dernier, contre 5.525 en 2000, selon les chiffres publiés lundi par le Bureau des statistiques nationales (ONS). Les chiffres montrent que huit millions de Britanniques, soit 13% de la population, boivent plus que la quantité jugée sûre pour la santé et que le pays a vu sa consommation d'alcool augmenter depuis 50 ans.

 

V. Li.

(article : La Dernière Heure du 17/08/2005) 

18:25 Écrit par Syl... dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, deces |  Facebook |

Soufflez, vous saurez!!!

Comment savoir si l'alcool devient source de problèmes

Un message aux moins de vingt ans...

Comment savoir si l'alcool devient source de problèmes.

Publication approuvée par la Conférence des Services généraux des AA
Copyright© 1988, 1998 by A.A World Services, Inc. Tous droits réservés.

 

L'ALCOOLISME

L'alcoolisme est un mot " difficile à avaler " .

Pourtant, personne n'est trop jeune (ni trop vieux) pour éprouver des difficultés avec l'alcool.

C'est parce que l'alcoolisme est une maladie. Une maladie qui n'épargne personne. Jeunes, vieux, riches, pauvres, sans distinction de race ou de couleur.

Peu importe depuis combien de temps vous buvez ou en quelle quantité, c'est votre réaction à l'alcool qui compte.

Voici 12 questions qui vous aideront à déceler si l'alcool représente un danger pour vous. Vous êtes le seul ou la seule à pouvoir y répondre.

Si vous répondez oui, ne serait-ce qu'à une seule de ces questions, il est peut-être temps que vous observiez de très près les effets que l'alcool a sur vous.

Si vous avez besoin d'aide ou si vous désirez seulement parler à quelqu'un de votre consommation d'alcool, téléphonez-nous. Nous sommes inscrits dans l'annuaire téléphonique sous la rubrique " Alcooliques anonymes ".

 

Ces douze questions simples vous aideront à trouver la réponse.

 

 

 


1 Bois-tu à cause de tes problèmes ? pour te détendre?

2 Bois-tu quand tu en veux à quelqu'un, à tes parents, à tes amis ?

3 Préfères-tu boire sans personne autour ou avec d'autres ?

4 Tes notes ont-elles commencé à baisser ? Fais-tu des gaffes au travail ?

5 As-tu déjà essayé sans résultat d'arrêter de boire ou de boire moins ?

6 As-tu commencé à boire le matin, avant le travail ou les cours ?

7 Vides-tu ton verre tout d'un trait ?

8 As-tu des trous de mémoire à cause de l'alcool ?

9 Mens-tu sur ta façon de boire ?

10 T'attires-tu des ennuis quand tu bois ?

11 T'arrive-t-il de t'enivrer quand tu n'en avais pas du tout l'intention ?

12 Trouves-tu que ça te donne du style d'être capable de tolérer la boisson ?

 


 

Les ALCOOLIQUES ANONYMES® sont une association d'hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d'aider d'autres alcooliques à se rétablir.

  • La seule condition requise pour devenir membre est d'avoir le désir d'arrêter de boire.

  •  

  • Les AA ne demandent ni cotisation ni droit d'entrée ; nous nous finançons par nos propres contributions. Les AA ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement ; ils ne désirent s'engager dans aucune controverse ; ils n'endossent et ne contestent aucune cause.

  •  

  • Notre but premier est de demeurer abstinents et d'aider d'autres alcooliques à le devenir.

 

Copyright © by The A.A. Grapevine, Inc.;
Traduit et reproduit avec autorisation.

 

 

La campagne de sensibilisation au Canada

J'ai été faire un petit tour sur le site canadien des "Alcooliques Anonymes" est très bien faite.

N'étant pas un as de l'informatique, je n'ai pas pu récupéré les clips et messages audios de leur compagne de sensibilisation de la luttre contre l'alcool.

Mais, voici le lien pour accéder à leur campagne :

http://www.aa.org/fr_media_resources.cfm?PageID=42

(il suffit de copier le lien et de le coller dans la barre d'adresse, c'était juste une précision pour ceux qui ne serait pas comment faire et n'aurais pas envie de copier le lien, lettre par lettre). 

Coma éthylique en hausse

Coma éthylique en hausse

(27/11/2007)

De plus en plus d'adolescents sont admis aux urgences après avoir trop bu

BRUXELLES 21 enfants sont hospitalisés par jour pour avoir trop consommé d'alcool. Des chiffres effrayants concernant le nombre d'admission de mineurs aux urgences en Angleterre en 2004, soit 7.579 hospitalisations.

Et chez nous, qu'en est-il ? Nos jeunes s'adonnent-ils autant au binge drinking (boire le maximum possible en un minimum de temps) que ceux d'outre-Manche ? S'il est impossible d'obtenir des statistiques précises sur le nombre d'admissions de mineurs dans les différents services des urgences du royaume pour consommation excessive d'alcool, on peut écrire en revanche qu'elles sont en augmentation. C'est ce que nous confirme le Dr Fox, chef du service des urgences du CHR de Namur. "En la matière, il faut distinguer deux catégories de patients. Ceux qui ne sont pas habitués à boire et ceux qui manifestent une dépendance à l'alcool. La première catégorie est beaucoup plus sujette au coma éthylique. Ce sont des personnes qui ne boivent pas mais lorsque c'est le cas, elles boivent trop. Leur but est de parvenir à un état second. Ils n'ont pas l'habitude de boire et risquent donc plus rapidement le coma éthylique. La deuxième catégorie de patients admis aux urgences pour des problèmes liés à l'alcool est celle de ceux qui sont plutôt dépendants. Ceux-là tombent rarement dans le coma car ils sont habitués à absorber de grosses quantités d'alcool. Ce type de personnes se présente aux urgences pour être pris en charge, pour obtenir un suivi de leur situation. De manière générale, nous pouvons effectivement arriver au constat que l'admission des jeunes aux urgences suite à une consommation d'alcool excessive est un phénomène qui va crescendo", souligne le Dr Fox.

Et le chef de service de s'appuyer notamment sur les admissions lors des Fêtes de Wallonie fin septembre dernier.

110 jeunes admis en 4 jours !

"Nous avons eu 110 jeunes admis aux urgences lors des Fêtes de Wallonie, dont une septantaine pour un coma éthylique. Une vingtaine des jeunes dans le coma avaient entre 14 et 16 ans. 24 autres étaient âgés entre 17 et 19 ans et le reste avait entre 20 et 25 ans. Parmi ces jeunes, il y avait 45 % de filles. On peut dire de manière générale, que le phénomène d'abus d'alcool chez les jeunes touche plus les garçons que les filles", conclut le Dr Fox, également chef de l'unité d'observation post-urgence, voisine à celle des urgences du CHR de Namur.

Une unité de crise pour les personnes présentant des difficultés liées à la consommation de substances. L'unité dispose de quatre lits. Les patients y sont admis pour une période de cinq jours. Il faut avoir minimum 18 ans pour y être soigné.

Ici, les lits sont occupés en permanence par de plus en plus de jeunes, comme le confirme le docteur Deparis, psychiatre de l'unité qui assure une prise en charge somatique rapide et un soutien psychologie approprié au patient.

 

Nawal Bensalem

(Article de La Dernière Heure du 27/11/2007) 

16:12 Écrit par Syl... dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dh, coma ethylisme, alcool |  Facebook |

Je m'appelle .... et je suis alcoolique

Enfin une publicité pour l'association des "Alcooliques Anonymes", c'est vrai qu'il y a très peu de publicité concernant l'alcool.  Je me trompe, il y a plein de pubs pour vendre de l'alcool, mais très peu pour combattre l'alcool.


Alcool = solitude

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Alcool = Mort

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13:42 Écrit par Syl... dans Images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, mort, fin |  Facebook |

Envie de témoigner, de partager?

Comme vous le savez, l'alcoolisme peut nous tomber dessus, à n'importe quel moment, pour n'importe quel raison, à n'importe quel âge et quelque soit la classe sociale dont on n'appartient.

J'ai envie de faire fructifier ce blog, par des témoignages et pourquoi pas vos témoignages.

Si vous avez envie de raconter votre vécu, le vécu d'un proche, le vécu d'un ami. (comment vous êtes tombé dans l'alcool, comment avez vous su arrêter, les dégât que l'alcool à pu causer, .....)

 

Et vous n'avez pas envie de créer ou pas le temps de créer un blog et de le suivre. Alors raconter moi votre histoire (votre anonyma est bien sur préservé). Postez là dans ma boîte aux lettres.

Votre histoire, touchera peut-être quelqu'un qui à un problème avec l'alcool, pourra arrêter de se détruire à cause de l'alcool ou de continuer son rétablissement. Moi la première.

Merci d'avance et à vos claviers 

 

Témoignage 2

Témoignage d'une AA (secrétaire )

 

Pouvez-vous définir ce qu'est une personne alcoolique?

 

 Être alcoolique, c'est perdre la liberté de s'abstenir de boire. Les alcooliques sont des extrémistes. Ce sont des gens qui vivent à fond. L'alcoolisme, c'est la maladie des émotions.

 

 De toute manière, l'alcoolique souffre d'un dysfonctionnement à la base, d'une sorte de folie. Henri-François Rey, écrivain, disait : «Ce n'est pas parce que je bois que je suis fou, c'est parce que je suis fou que je bois.»

 

 Comment avez-vous pris conscience que vous étiez alcoolique?

 

 J'ai vu que je ne fonctionnais pas comme les autres. Pour me remettre de ma semaine de travail, je prenais un verre avant de sortir avec mes amis, voire deux. J'étais en pleine forme pour la soirée. Je buvais plus vite que mon entourage, et la fête commençait pleinement pour moi à une heure du matin, quand elle s'achevait pour les autres. Un certain puritanisme empêche la femme de s'afficher en public en état d'ivresse avancé. Tant qu'elle ne sait pas que c'est une maladie, une femme porte l'alcoolisme comme un manteau de honte.

 

 Pouvez-vous nous dire si vous pensez que l'alcoolisme est la même chose pour l'homme que pour la femme?

 

 La souffrance est la même, mais je pense qu'une femme est mentalement plus forte. En plus, on fait très vite remarquer à une femme ses problèmes de comportement : elle prend ainsi conscience de son état et peut réagir plus vite.

 

 Quand avez-vous commencé à boire?

 

 À 20 ans, je buvais dans la joie. Cela a duré jusqu'à 33 ans. Ensuite, et jusqu'à 40 ans, j'ai tenté d'arrêter. J'ai été aidée médicalement, mais je n'avais jamais fait de cure. Puis, je me suis fait suivre par un psychiatre qui m'a affirmé que je n'étais pas alcoolique. J'ai arrosé cette heureuse nouvelle au premier bistro que j'ai vu. Il y a presque 15 ans maintenant que je suis entrée dans les AA. On y apprend dès le départ à fonctionner par tranches de 24 heures, et ma toute première tentative pour cesser de boire fut la bonne. En 15 ans, j'ai fait deux rechutes.

 

 Je sais pertinemment que je ne dois plus prendre un seul verre, sinon je retomberais dans le cercle infernal

.

À votre avis, pourquoi étiez-vous alcoolique?

 

 Je me sentais plus puissante intellectuellement. J'avais l'impression d'être plus performante que les autres.

 

 Pourquoi avez-vous arrêté?

 

 J'avais peur de la folie. L'alcool est une drogue dure. Cela rend fou.

 

 Quelle sorte d'alcool preniez-vous?

 

 Comme le font souvent les femmes, j'ai commencé par le kir, puis la bière. J'ai fini par prendre tout ce qui me tombait sous la main. J'adorais boire. J'étais une alcoolique cyclique: je buvais six mois et ne touchais plus à une goutte d'alcool pendant trois mois. Le plus curieux, c'est que je n'aime pas les boissons alcoolisées, excepté le champagne. Ce n'est pas le goût de l'alcool que j'apprécie, c'est son effet.

 

 Pensez-vous qu'il y a un phénomène héréditaire dans l'alcoolisme?

 

 Mon père était alcoolique. Nous sommes quatre enfants et deux d'entre nous le sont... (soupir). Cela fait du bien de savoir que c'est une maladie, mais ce n'est pas systématique. Beaucoup de gens viennent à l'association, et personne de leur entourage n'est atteint de ce mal.

 

 Votre passé d'alcoolique a-t-il eu des conséquences sur votre vie privée ou professionnelle?

 

 Je vis avec la même personne depuis 35 ans. Et l'alcool n'a eu aucune conséquence sur ma vie professionnelle. J'ai eu de la chance... (sourire). J'ai échappé à la folie. Le plus important, c'est mon entrée chez les AA pour me retrouver avec d'autres personnes alcooliques et en parler. L'alcoolisme jette les gens dans un monde à part. Seule une personne directement concernée par ce problème peut à son tour aider quelqu'un. L'alcool est vraiment une allergie, pas au sens scientifique du terme, mais au sens psychologique.

 

Anonyme 54 ans  (Paru sur "Canoe" Québec).

09:24 Écrit par Syl... dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alcoolique, aa |  Facebook |

Témoignage 1

 
Alcool : sûr d'avoir le dessus ? 
par C.
Un soir, j'ai voulu prendre un petit remontant... 3 ans plus tard, j'étais au fond du trou.

Bonjour. Je m'appelle C. et je suis une femme. Eh oui ! L'alcool touche aussi les femmes, bien que nous soyons moins nombreuses que les hommes. Mon histoire a commencé alors que j'étais médecin anesthésiste, mariée. Nous avions une petite fille. A la suite de graves problèmes de santé de mon mari et de mon père et à cause de ma vie professionnelle stressante, j'étais déprimée. On m'a prescrit des antidépresseurs.

Un soir, en rentrant, j'ai voulu prendre un petit remontant et j'ai pris un porto. Mon mari ne boit pas ; ce n'est donc pas lui que j'ai copié. Mais voilà, de soir en soir, subrepticement, « l'aide » ponctuelle est devenue habitude. Je suis passée à une consommation régulière d'alcool, oh, non pas que j'y prenais du plaisir (certains oui, mais pas moi), mais parce que je devenais dépendante. J'ai augmenté les quantités, petit à petit. J'étais toujours sous antidépresseurs et en tant que médecin, j'étais très au courant et très consciente du risque que je prenais en buvant de l'alcool. Mais face à quelque chose de plus fort que soi, aucune raison ne tient.

Je me suis mise à boire même à midi et même des alccols forts (whisky...). Avec le recul, je me rends compte de l'importance d'avoir une vie équilibrée. Veillez à votre hygiène de vie : loisir, détente, amitiés, sport, rires entre amis, sommeil... au lieu de vous "défoncer" le samedi soir pour évacuer le stress ! On a l'impression à tort qu'il faut de l'alcool pour faire la fête. L'alcool nous désinhibe ; on a l'impression qu'on a plus de confiance en soi, qu'on est plus fort, plus léger. En réalité, on veut toujours être mieux ; on ne s'accepte pas ; on n'accepte pas nos limites.

Au bout de quelques temps, je me disais le matin : « aujourd'hui, c'est fini, tu ne boiras pas », mais l'alcool était plus fort que moi. Je ressentais l'état de manque. Je n'étais bien que quand j'avais bu un verre. C'est une vraie drogue, drogue dangereuse car facile à se procurer. Il n'y avait jamais d'alcool chez moi ; personne n'aurait pu se douter... Mais c'était plus fort que moi : j'allais à l'épicerie du quartier et je m'achetais une petite bouteille que je buvais en partie. Le reste, je le vidais.

Paradoxalement, je n'ai jamais accepté de boire. Certains le font avec goût. Moi je vomissais souvent après une prise d'alcool, parce que je n'aime pas le goût et parce que je ne voulais pas boire. Je voulais m'en sortir. Mais c'était plus fort que moi. Certains sont dépendants sans être conscients d'eux-mêmes. Moi non ; j'étais très lucide sur le fait de faire souffrir ma famille et ça renforçait ma douleur et mon mal-être. Je pleurais, je disais que je ne recommencerais plus, mais je n'y arrivais pas.

Au bout de 3-4 ans d'horreur, j'ai demandé à mon généraliste : « proposez-moi n'importe quoi, mais je veux sortir de là ». J'étais à bout. Il m'a envoyé dans un centre de désintoxication. Là, le sevrage a pu se faire. Sans ce milieu protégé, ce n'est pas possible. J'y suis restée un mois.

Pendant ce séjour, j'ai eu une voisine de chambre qui connaissait une association d'aide aux alcooliques, la croix bleue. Cette amie m'a dit avant que je ne sorte : « Attention ! Surtout, ne t'arrête pas en si bon chemin, sinon tu vas replonger. Vas dans une association ». J'y suis allée et j'ai vu que mon amie avait raison.

Je suis allée à toutes les rencontres de la croix bleue. Je m'y suis fait des amis. Quand on boit, on a un sentiment profond de solitude. C'est très réconfortant de voir qu'on peut encore avoir des amis. J'ai suivi en plus une thérapie individuelle de soutien. Depuis, je suis délivrée de l'alcool. Je n'en bois plus une goutte, même si, quand j'invite des amis chez moi, je sors des "apéro" et du vin (d'autres personnes guéries préfèrent sortir des jus de fruits).

N'importe qui est à la merci de l'alcool. Ce n'est pas le niveau social qui joue. C'est un piège parce que c'est insidieux, ça arrive sans qu'on s'en rende compte. Et c'est facile d'y tomber : c'est socialement accepté de boire (trop même). Un conseil : limitez-vous à un verre quand vous sortez ! N'acceptez pas de vous resservir ; prenez des jus de fruits à la place. Ne suivez pas les "mauvais" copains.

 

(article : atoi2voir.com - Vie et spiritualité) 

26.11.2007

Forum ALCOOL

Il y a plusieurs mois on m'a donné l'adresse d'un forum, où l'on parlait rien que d'alcool, il y a une inscription qui peut rester tout à fait anonyme.

Sur ce forum, on peut demander de l'aide, apporter des témoignages, partager ou tout simplement lire, ...

voici le lien : www.atoute.org (le lien général avec tout les forums : arrêter l'alcool, arrêter de fumer, diabète, psy, ....)

 ci-dessous le lien direct pour le forum alcool :

http://www.atoute.org/n/forum/forumdisplay.php?f=10

 

 

Pub 8 : Tu t'es vu quand t'as bu

Prévention contre l'alcool : Pub 7

Prévention contre l'alcool : Pub 6

Prévention contre l'alcool : Pub 5

Prévention contre l'alcool : Pub 4

Cela n'arrive pas qu'aux autres

Voilà, les dégats que peuvent provoquer l'alcool ....
(Attention âmes sensibles - séquence dure mais réelle) 
 

10:17 Écrit par Syl... Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : alcool, mort, tuer, detruit |  Facebook |

Prévention contre l'alcool : Pub 3

10:13 Écrit par Syl... dans Pub et vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, mort, tuer |  Facebook |

Prévention contre l'alcool : Pub 2

10:09 Écrit par Syl... dans Pub et vidéo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alcool, mort, tuer |  Facebook |

Prévention contre l'alcool : Pub 1

Qu'est ce qu'on à l'air con quand on à bu
 
 

25.11.2007

Moi et mon reflet ...

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16:37 Écrit par Syl... dans Images | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : solitude, seule |  Facebook |