09.12.2007

Il a commencé à boire à 11 ans

Voici, un témoignage qui m'a été envoyé. Celui-ci, nous montre qu'il n'y a pas d'âge pour commencer à boire. Qu'avec et à cause de l'alcool, ont peut tomber au plus bas. Mais, avec l'envie, la volonté, le courage, le caractère, ... ont peux s'en sortir et recommencer à avoir une vie tout à fait normale.

Je m'appelle serge malade alcoolique abstinent depuis le 22 septembre 1990.

j'ai commencé à boire à l'age de 11 ans,  à ce moment là j'étais enfant de coeur.
Puis, vers l'age de 15 ans, j'ai comencé à boire de la bière, à mes 18 ans ma mère mourru et je buvais un peu plus, à 22 ans mon père me mettait dehors et je devenais un clochard parmi tant d'autres;je dormais sous les ponts, tantot à Bruxelles, à Paris , Marseille et en Espagne.                                          

Mon seul ami et dieu était ma bouteille, pendant des années. 

J'ai picolés à m'en faire crever , j'ai été condamnés à plusieurs années de prison en 1990.                                                                                               J'ai fait appel aux Alcooliquesa Anonymes, toutes les semaines j'avais une réunion avec des A.A.                                                                                          En 1994, je sorti de prison et j'allais en réunion à Namur avec mon ami A.A Julien.

Un homme agé m'accompagniait à mes premières réunions et aujourd'hui je compte 17 année d'abstinence total et continue sans alcool et sans rechute.

Quelle merveilleuse nouvelles vie, avoir tout perdu... et tout reconstruire,... croyez, moi ca vaut la peine d'essayer

Serge.

04.12.2007

Témoignage de Lybellule sur les AA

Bonjour,

Il y a 2-3 ans j'avais appellée un soir les AA France un numéro vert je crois, j'ai laissée un message de detresse sur le répondeur et persone ne m'a jamais rappelée.

Déçu et pas encore suffisement prète je continue de boire en essayant de me limiter seule face a mon problème.

Ensuite j'en ai parlée a mon médecin, qui m'a préscrit aotal, puis après avoir touchée mon fond je pousse la porte d'une des réunions, et la comme si j'avais laissée ma honte derrière je me suis sentie bien, avec des gens comme moi qui comprenait qui m'écoutaient et qui ne me jugeait pas.

Le parcour, les témoignages des anciens, des nouveaux de toute age, de toute culture, de toute classe sociale, différent mais avec le meme problème l'Alcool.

C'est vrai aussi que le programme ne m'interpèle pas des masses surtout quan il s'agit de dieu mais un ami m'a permis de passer au dessus de ça en me disant dieu ça peut etre aussi Demande Insiste Ecoute Utilise, et ça me parle plus, personne ne me force à croire en qui que ce soit, je ne sais pas les croyances de chacun, le sujet est l'alcool et tout ce qui est rapport avec.

C'est humain, y a de la drague comme partout, meme si on est pas la pour ça, des couples se forment et deviennent heureux abstinents.

Chacun a ses opinions que l'on est pas obligés d'accepter on plus.

J'ai donc réussie, a ne pas boire le premier verre, ils m'ont donner envie d'etre abtinente, la lucidité revenu, je me permet d'aider du mieu que je peut les nouveaux et comprend combien l'échange est important, on peut sauver des vies rien qu'en parlant alors j'ose, je dit ce que je pense, etre honnête et sincère fait parti du programme, inconsciement j'utilise le programme et pas que pour le sujet de l'alcool.

Donc oui y a un coté spiritel surement, et moi ça m'apporte énormément d'y aller chaque semaine, de donner et de recevoir, c'est comme on dit une piqure de rappel face a cette maladie.

Et je continuerai a y aller a faire des choses pour sauver des gens de cete saloperie, parce qu l'on a tous le droit d'etre heureux.

Après en avoir bien bavée, c'est difficile de remonter la pente, on arrive toucher lefond du gouffre, si on imagne les amis AA tendent leurs mains pour sortir du trou et parcourir ensemble main dans la main le chemin de l'abstinence dans la joie et la gaité que l'on peut y trouver.

Il a une grande solidarité comme on en trouve peut dans ce bas monde, c'est trop chacun pour soi, les gens se renferme ne sortent plus de chez eux, il y a moins de rencontre et d'échange, chez les AA ça existe vraiment.

03.12.2007

Les réunions AA

Non, ce n'est pas une messe, ni l'embrigadement dans une secte ou une religeux.

C'est vrai que dans les textes, ont fait référence à Dieu, mais Dieu peut-être n'importe qui ou n'importe quoi.

C'est juste un endroit où se réunissent des personnes souffrant de  la même maladie : L'ALCOOLISME. 

Ce sont toutes des personnes qui sont alcooliques, qui connaissent les même problèmes, les mêmes souffrances.

Il n'y  a qu'un alcoolique qui peut comprendre un autre alcoolique .

Là, on y trouvre de l'aide, des témoignages, des échanges, des rencontres de personnes de tous les horizons (sociales ou raciales, de tous les âges).

Dans ces réunions, nous suivons pas forcément le programme (et oui ! il y a un programme, que je ne connais pas car je ne le suis pas), chacun parle de son vécu, de sa colère, de sa joie, de ses peines, de ses envies, de sa contrariété, peut pleurer, faire son coup de gueule ....

Il n' y  a pas que parler de soi, on peut aussi donner son avis, donner des conseils.

Chacun est libre de penser ce qu'il veut, d'avoir sa propre opinion.

Et c'est échanges, sont de réels outils pour devenir ou continuer à rester ABSTINENT.

Et pour les personnes qui ont besoins de parler, de se décharger,... et qui ne savent pas se payer un psychiatre ou un psychologue, les AA c'est l'idéal et en plus c'est gratuit.

Pour moi, chez les AA, j'ai trouver mon compte, je n'y vais qu'une fois par semaine, mais chaque fois que j'y vais je m'y retrouve dans un témoignage et j'ai toujours un conseil ou une idée pour rester abstinente. 

 

PS : les AA ne sont pas des médecins

       Chez les AA, ils n'y a pas que des clodos, des personnes qui viennent de milieux défavorisés, il y a aussi des profs, des employés, des avocats, des artistes, .... tout le monde est le bienvenue si il a un problème d'alcool et qu'il veut s'en sortir !!! 

 

 

 

29.11.2007

Alcoolique et AA

aa

28.11.2007

Les 12 étapes des AA

LES DOUZE ÉTAPES DES ALCOOLIQUES ANONYMES

1. Nous avons admis que nous étions impuissants devant l'alcool - que nous avions perdu la maîtrise de notre vie.

2. Nous en sommes venus à croire qu'une Puissance supérieure à nous-mêmes pouvait nous rendre la raison.

3. Nous avons décidé de confier notre volonté et nos vies aux soins de Dieu tel que nous Le concevions.

4. Nous avons procédé sans crainte à un inventaire moral  approfondi de nous-mêmes.

5. Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre être humain la nature exacte de nos torts.

6. Nous étions tout à fait prêts à ce que Dieu élimine tous ces défauts.

7. Nous Lui avons humblement demandé de faire disparaître nos défauts.

8. Nous avons dressé une liste de toutes les personnes que nous avions lésées et nous avons consenti à réparer nos torts envers chacune d'elles.

9. Nous avons réparé nos torts directement envers ces personnes dans la mesure du possible, sauf lorsqu'en ce faisant, nous risquions de leur nuire ou de nuire à d'autres.

10. Nous avons poursuivi notre inventaire personnel et promptement admis nos torts dès que nous nous en sommes aperçus.

11. Nous avons cherché, par la prière et la méditation, à améliorer notre contact conscient avec Dieu, tel que nous Le concevions, Lui demandant seulement de connaître Sa volonté à notre égard et de nous donner la force de l'exécuter.

12. Ayant connu un réveil spirituel comme résultat de ces étapes, nous avons alors essayé de transmettre ce message à d'autres alcooliques et de mettre en pratique ces principes dans tous les domaines de notre vie.

27.11.2007

Comment savoir si l'alcool devient source de problèmes

Un message aux moins de vingt ans...

Comment savoir si l'alcool devient source de problèmes.

Publication approuvée par la Conférence des Services généraux des AA
Copyright© 1988, 1998 by A.A World Services, Inc. Tous droits réservés.

 

L'ALCOOLISME

L'alcoolisme est un mot " difficile à avaler " .

Pourtant, personne n'est trop jeune (ni trop vieux) pour éprouver des difficultés avec l'alcool.

C'est parce que l'alcoolisme est une maladie. Une maladie qui n'épargne personne. Jeunes, vieux, riches, pauvres, sans distinction de race ou de couleur.

Peu importe depuis combien de temps vous buvez ou en quelle quantité, c'est votre réaction à l'alcool qui compte.

Voici 12 questions qui vous aideront à déceler si l'alcool représente un danger pour vous. Vous êtes le seul ou la seule à pouvoir y répondre.

Si vous répondez oui, ne serait-ce qu'à une seule de ces questions, il est peut-être temps que vous observiez de très près les effets que l'alcool a sur vous.

Si vous avez besoin d'aide ou si vous désirez seulement parler à quelqu'un de votre consommation d'alcool, téléphonez-nous. Nous sommes inscrits dans l'annuaire téléphonique sous la rubrique " Alcooliques anonymes ".

 

Ces douze questions simples vous aideront à trouver la réponse.

 

 

 


1 Bois-tu à cause de tes problèmes ? pour te détendre?

2 Bois-tu quand tu en veux à quelqu'un, à tes parents, à tes amis ?

3 Préfères-tu boire sans personne autour ou avec d'autres ?

4 Tes notes ont-elles commencé à baisser ? Fais-tu des gaffes au travail ?

5 As-tu déjà essayé sans résultat d'arrêter de boire ou de boire moins ?

6 As-tu commencé à boire le matin, avant le travail ou les cours ?

7 Vides-tu ton verre tout d'un trait ?

8 As-tu des trous de mémoire à cause de l'alcool ?

9 Mens-tu sur ta façon de boire ?

10 T'attires-tu des ennuis quand tu bois ?

11 T'arrive-t-il de t'enivrer quand tu n'en avais pas du tout l'intention ?

12 Trouves-tu que ça te donne du style d'être capable de tolérer la boisson ?

 


 

Les ALCOOLIQUES ANONYMES® sont une association d'hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d'aider d'autres alcooliques à se rétablir.

  • La seule condition requise pour devenir membre est d'avoir le désir d'arrêter de boire.

  •  

  • Les AA ne demandent ni cotisation ni droit d'entrée ; nous nous finançons par nos propres contributions. Les AA ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement ; ils ne désirent s'engager dans aucune controverse ; ils n'endossent et ne contestent aucune cause.

  •  

  • Notre but premier est de demeurer abstinents et d'aider d'autres alcooliques à le devenir.

 

Copyright © by The A.A. Grapevine, Inc.;
Traduit et reproduit avec autorisation.

 

 

La campagne de sensibilisation au Canada

J'ai été faire un petit tour sur le site canadien des "Alcooliques Anonymes" est très bien faite.

N'étant pas un as de l'informatique, je n'ai pas pu récupéré les clips et messages audios de leur compagne de sensibilisation de la luttre contre l'alcool.

Mais, voici le lien pour accéder à leur campagne :

http://www.aa.org/fr_media_resources.cfm?PageID=42

(il suffit de copier le lien et de le coller dans la barre d'adresse, c'était juste une précision pour ceux qui ne serait pas comment faire et n'aurais pas envie de copier le lien, lettre par lettre). 

Je m'appelle .... et je suis alcoolique

Enfin une publicité pour l'association des "Alcooliques Anonymes", c'est vrai qu'il y a très peu de publicité concernant l'alcool.  Je me trompe, il y a plein de pubs pour vendre de l'alcool, mais très peu pour combattre l'alcool.


Envie de témoigner, de partager?

Comme vous le savez, l'alcoolisme peut nous tomber dessus, à n'importe quel moment, pour n'importe quel raison, à n'importe quel âge et quelque soit la classe sociale dont on n'appartient.

J'ai envie de faire fructifier ce blog, par des témoignages et pourquoi pas vos témoignages.

Si vous avez envie de raconter votre vécu, le vécu d'un proche, le vécu d'un ami. (comment vous êtes tombé dans l'alcool, comment avez vous su arrêter, les dégât que l'alcool à pu causer, .....)

 

Et vous n'avez pas envie de créer ou pas le temps de créer un blog et de le suivre. Alors raconter moi votre histoire (votre anonyma est bien sur préservé). Postez là dans ma boîte aux lettres.

Votre histoire, touchera peut-être quelqu'un qui à un problème avec l'alcool, pourra arrêter de se détruire à cause de l'alcool ou de continuer son rétablissement. Moi la première.

Merci d'avance et à vos claviers 

 

Témoignage 2

Témoignage d'une AA (secrétaire )

 

Pouvez-vous définir ce qu'est une personne alcoolique?

 

 Être alcoolique, c'est perdre la liberté de s'abstenir de boire. Les alcooliques sont des extrémistes. Ce sont des gens qui vivent à fond. L'alcoolisme, c'est la maladie des émotions.

 

 De toute manière, l'alcoolique souffre d'un dysfonctionnement à la base, d'une sorte de folie. Henri-François Rey, écrivain, disait : «Ce n'est pas parce que je bois que je suis fou, c'est parce que je suis fou que je bois.»

 

 Comment avez-vous pris conscience que vous étiez alcoolique?

 

 J'ai vu que je ne fonctionnais pas comme les autres. Pour me remettre de ma semaine de travail, je prenais un verre avant de sortir avec mes amis, voire deux. J'étais en pleine forme pour la soirée. Je buvais plus vite que mon entourage, et la fête commençait pleinement pour moi à une heure du matin, quand elle s'achevait pour les autres. Un certain puritanisme empêche la femme de s'afficher en public en état d'ivresse avancé. Tant qu'elle ne sait pas que c'est une maladie, une femme porte l'alcoolisme comme un manteau de honte.

 

 Pouvez-vous nous dire si vous pensez que l'alcoolisme est la même chose pour l'homme que pour la femme?

 

 La souffrance est la même, mais je pense qu'une femme est mentalement plus forte. En plus, on fait très vite remarquer à une femme ses problèmes de comportement : elle prend ainsi conscience de son état et peut réagir plus vite.

 

 Quand avez-vous commencé à boire?

 

 À 20 ans, je buvais dans la joie. Cela a duré jusqu'à 33 ans. Ensuite, et jusqu'à 40 ans, j'ai tenté d'arrêter. J'ai été aidée médicalement, mais je n'avais jamais fait de cure. Puis, je me suis fait suivre par un psychiatre qui m'a affirmé que je n'étais pas alcoolique. J'ai arrosé cette heureuse nouvelle au premier bistro que j'ai vu. Il y a presque 15 ans maintenant que je suis entrée dans les AA. On y apprend dès le départ à fonctionner par tranches de 24 heures, et ma toute première tentative pour cesser de boire fut la bonne. En 15 ans, j'ai fait deux rechutes.

 

 Je sais pertinemment que je ne dois plus prendre un seul verre, sinon je retomberais dans le cercle infernal

.

À votre avis, pourquoi étiez-vous alcoolique?

 

 Je me sentais plus puissante intellectuellement. J'avais l'impression d'être plus performante que les autres.

 

 Pourquoi avez-vous arrêté?

 

 J'avais peur de la folie. L'alcool est une drogue dure. Cela rend fou.

 

 Quelle sorte d'alcool preniez-vous?

 

 Comme le font souvent les femmes, j'ai commencé par le kir, puis la bière. J'ai fini par prendre tout ce qui me tombait sous la main. J'adorais boire. J'étais une alcoolique cyclique: je buvais six mois et ne touchais plus à une goutte d'alcool pendant trois mois. Le plus curieux, c'est que je n'aime pas les boissons alcoolisées, excepté le champagne. Ce n'est pas le goût de l'alcool que j'apprécie, c'est son effet.

 

 Pensez-vous qu'il y a un phénomène héréditaire dans l'alcoolisme?

 

 Mon père était alcoolique. Nous sommes quatre enfants et deux d'entre nous le sont... (soupir). Cela fait du bien de savoir que c'est une maladie, mais ce n'est pas systématique. Beaucoup de gens viennent à l'association, et personne de leur entourage n'est atteint de ce mal.

 

 Votre passé d'alcoolique a-t-il eu des conséquences sur votre vie privée ou professionnelle?

 

 Je vis avec la même personne depuis 35 ans. Et l'alcool n'a eu aucune conséquence sur ma vie professionnelle. J'ai eu de la chance... (sourire). J'ai échappé à la folie. Le plus important, c'est mon entrée chez les AA pour me retrouver avec d'autres personnes alcooliques et en parler. L'alcoolisme jette les gens dans un monde à part. Seule une personne directement concernée par ce problème peut à son tour aider quelqu'un. L'alcool est vraiment une allergie, pas au sens scientifique du terme, mais au sens psychologique.

 

Anonyme 54 ans  (Paru sur "Canoe" Québec).

09:24 Écrit par Syl... dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alcoolique, aa |  Facebook |

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